Le mot « startup » les fait rêver.

Née dans les années 80, elle est réputée difficile à manager, à rester concentrée, accusée d’être instable, paresseuse même parfois, elle fait l’objet de diverses études cherchant à comprendre pourquoi elle rencontre tant de difficultés à s’intégrer dans les entreprises.

Aujourd’hui nous devons réorganiser nos modes de vies.

Elles recherchent  une mission davantage qu’un travail, un mentor plutôt qu’un chef et veulent avant tout avoir de l’impact, de l’influence dans ce qu’ils font. Quitte à prendre le risque de tout abandonner s’ils ne l’obtiennent pas.

On leur a dit qu’ils étaient spéciaux

Les nouvelles générations ont grandi en pensant qu’ils pouvaient avoir tout ce qu’ils veulent, atteindre tous les objectifs qu’ils se fixeraient.

La culture de la télé, du jeu vidéo, des publicités vantant des gratifications sans fin, de la consommation comme réponse à toutes les frustrations. Ces générations ont été formatées, valorisées pour consommer toujours davantage

Les réseaux sociaux et la culture de l’insuffisance.

Les « millennials » sont aussi les premières générations à avoir grandi avec les réseaux sociaux.

Les bloggers, marques et influenceurs en tous genres sont passés maîtres dans le storytelling de soi. Vantant le caractère privilégié de leur existence,  ultra intéressante. Souhaitant à tout prix inspirer et motiver ceux qui les suivent à devenir de meilleures personnes.

Le smartphone: notre dealer de dopamine et dans le quotidien

Les réseaux sociaux en général et notre smartphone en particulier produisent en nous au quotidien des quantités sans précédent de dopamine.

Le souci c’est que cette drogue a ruiné notre capacité de concentration.

L’Impatience: ou l’ère de la gratification instantanée

Vous souhaitez acheter un produit, Amazon vous livre le jour-même. Vous souhaitez voir une série, connectez vous sur Netflix.

La maîtrise, la confiance, les compétences prennent du temps. Cette génération a besoin d’apprendre la patience, elle a souvent l’obsession d’arriver au sommet de la montagne mais sans la patience de la gravir.

Pour conclure:

On a beau blâmer cette génération, elle est le fruit de son époque. La génération Y continuera de démissionner tant que l’on sera incapable de faire le bon diagnostic et réorganiser le travail de façon à s’adapter aux modes de vies d’aujourd’hui.

Source (c) : Huffinfpost

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