Commençons par un exercice.Ce que représente pour vous l’école ? Cette prise de conscience va vous permettre de revenir sur une série de souvenir potentiels. Vous réaliserez plus précisément l’image que vous avez de l’école. Cela peut vous aider à poser des mots sur ce que vit l’apprenti-sage.

Les souvenirs de votre scolaritéVraiFaux
Cela ne vous a pas laissé un souvenir particulier
Le professeur m’adoré, j’ai toujours eu de bons rapports
Personnellement, j’ai détesté
Souvent ma journée se passait assis sans bouger
J’avais souvent peur de la punition
J’avais des matières que je détestais
J’avais des matières que j’adorais
J’avais peur de certains professeurs et élèves

Le cerveau

Nos cerveaux sont programmés pour comprendre ce que nous voyons, entendons, sentons, touchons et goûtons, se chargeant de combler les détails absents par ce que nous suggèrent nos attentes. C’est ce qui nous aide à comprendre une phrase, par exemple, même lorsque les lettres ne sont pas à leur place.

Capables de décrypter brillamment le monde qui nous entoure, à quel point pouvons-nous faire confiance à notre propre cerveau ? 90% des actes que nous entreprenons se déroulent à notre insu, notre cerveau se mettant en pilotage automatique. La meilleure idée pour lui faire plaisir est d’être ludique et informatif, afin qu’il puisse apprendre dans les conditions optimales.

Le fait d’apprendre modifie notre cerveau. Littéralement. En situation d’apprentissage, de nouvelles connexions neuronales peuvent se former, les connexions existantes peuvent se renforcer, s’affaiblir ou même, se défaire. Loin d’être figée, la structure du cerveau change donc constamment pour s’adapter à de nouvelles situations.

L’être humain vient au monde avec un cerveau immature. Grâce cette plasticité cérébrale, son cerveau se façonne à son environnement, constituant autant d’opportunités que de vulnérabilité, selon l’environnement dans lequel il évolue. Pour faciliter l’apprentissage, proposez à votre apprenti-sage un environnement riche et ordonné et comprenez que :

  • Le cerveau passe autant de temps à effacer qu’à mémoriser ;
  • Un apprenti-sage peut comprendre une notion mais pas forcément la mémoriser ;
  • Le cerveau, pour se faciliter la compréhension du monde, accroche la nouveauté avec « le déjà connu », même si cela n’a rien à voir avec le domaine travaillé ;
  • Les erreurs récurrentes ne s’effacent pas du cerveau ; ce phénomène s’observe même chez les experts d’une matière particulière.

« L’univers n’est que transformation, la vie n’est qu’opinion. » selon Marc Aurèle, empereur romain, ainsi que philosophe.

Pour conclure,le cerveau est l’organe de l’apprentissage, il est fondamental de se former à son fonctionnement. Mieux connaitre son cerveau, c’est comprendre ses processus mentaux, Nous devons travailler l’attention (se concentrer pour réussir), l’inhibition (STOP réfléchis avant d’agir),la flexibilité cognitive (change de chemin).

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Potentiel

Dans un entretien accordé au Monde de l’éducation, en 1995, Alain Moal, chercheur en pédagogie, montrait tout l’intérêt du « travail sale » dans l’accompagnement des apprentissages de l’apprenti-sage. Il n’hésitait pas à déclarer que « l’incitation à se pencher sur ses erreurs, le questionnement dynamique, l’examen en groupe des traces, les pièces mal faites, les brouillons, les ratures, ce que nous appellerons le « travail sur le sale », tout cela constitue un moyen pédagogique d’aide à la compréhension et à l’amélioration du fonctionnement mental de l’apprenant. » Ce faisant, l’examen des apprentissages en construction nous instruit plus, parents et apprenants, que l’évaluation des seuls résultats – si nécessaire soit-elle. Il permet également une introspection cognitive, terme emprunté à Antoine de la Garanderie, qui désigne « la connaissance d’un sujet de son propre fonctionnement cognitif et de celui d’autrui, mais également la manière dont il peut en prendre conscience et en rendre compte. » Pour résumer,« que se passe-t-il dans ma tête et comment puis-je l’exploiter ? ». Il s’agit de « connaissances déclaratives sur la cognition ». Les connaissances sont stables, verbalisables, souvent fausses et se développent généralement tardivement d’après le manuel de psychologie de l’enfant et de science du développement.

Mais attention ! Un apprenti-sage qui apprend seul, sans se confronter aux autres, prend le risque de s’enfermer dans une rigidité cognitive qu’il aura bien du mal à modifier plus tard, si nécessaire. L’apprentissage doit être autorégulé. Parce qu’apprendre, c’est vivre avec les autres. Apprendre revient à interagir avec les autres, en société, et à respecter l’ordre social pour garantir la sécurité de tous. Un être social doit apprendre les règles de vie énoncées par la société. Nous avons donc besoin d’une boîte à outils étoffée et variée, afin d’augmenter nos chances d’atteindre l’objectif fixé.

Pour nos apprentis-sages, je donne souvent en exemple l’allégorie du randonneur gravissant une montagne ;

il doit d’abord visualiser le sommet, se préparer, puis faire le premier pas. Et il ne doit pas oublier d’emporter un sac à dos bien équipé — mais pas trop lourd pour ne pas s’encombrer — tout en parant aux éventuelles difficultés qu’il pourrait rencontrer en chemin. Ainsi préparé, il peut partir sans crainte et surmonter tous les obstacles. Plus les outils à disposition sont nombreux et efficaces, plus l’apprenti-sage atteindra facilement le sommet de la montagne, l’apprentissage convoité.

Kiewra, chercheur,  a observé que les « graines de talents » sont généralement semées tôt et à la maison.La recherche montre que les parents peuvent constituer l’un des plus importants facteurs qui influencent le développement d’un enfant et ses accomplissements futurs.

Sa méthode est appelée SOAR, elle implique quatre processus d’apprentissage principaux :

  1.    « Sélectionner »l’apprentissage (Selecting Learning);
  1.     « Organiser »l’apprentissage (Organizing Learning);
  1. « Associer »l’apprentissage (Associating Learning);
  1. « Réglementer » ou normaliser l’apprentissage (Regulating Learning).

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Clique ICI pour télécharger un exercice de la méthode C.P.E. Exercices 1- Si vous arriviez à découvrir vos talents

Education

Enseigner est une activité commune à différents publics, âges, conditions et savoirs. Le projet de transmettre donne une unité aux métiers de l’enseignement. Et nous devons travailler ensemble à la transmission du savoir. Mais comment ? Les savoirs ne sont pas suffisants pour transmettre, la personnalité de celui qui accompagne joue, il est important de travailler sa posture, de croire en l’autre et en ses capacités. Enseigner ou faire apprendre à quelqu’un, c’est lui offrir des situations d’apprentissage, lui donner des occasions d’apprendre par lui-même, lui conférer de la liberté, qui est le deuxième principe. Il est bon de le rappeler.

Mettre en place une situation d’apprentissage passe par différentes étapes que je vous rappel  :

  • Mode d’entrée de l’apprenti-sage dans l’apprentissage ?
  • Mise en place de rituels quand il rentre chez lui ou en classe.
  • Transitions lors de la mise au travail entre l’extérieur et l’intérieur bien assurées.
  • Mise au travail par d’autres rituels.
  • Des consignes claires et audibles.
  • Préparation de matériaux et de ressources (internet, livres, autres).
  • Accompagner et non pas résoudre ou pire, faire à la place de l’autre.
  • Aider à l’autoévaluation.

Un expert sera toujours celui qui prend la bonne décision au bon moment. Des petites décisions peuvent changer l’architecture d’une relation d’individu à individu. La pédagogie, c’est finalement l’art de transmettre le savoir et la culture. Pour chaque maîtrise d’un savoir, l’apprenti-sage gagnera en efficacité, il se sentira autonome, pourra se diriger vers l’indépendance et s’émanciper.

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Ah oui ! Qui je suis ? Ce que je fais ?

Le Progrès

Ce que je propose, je le pratique avec des élèves du professionnel âgés de quatorze à seize ans. Les apprentis sages de mon lycée professionnel sont souvent des jeunes éprouvant un mal-être scolaire et parfois, social, “cabossés” par leur parcours scolaire antérieur. Des jeunes en « perte de sens » vis-à-vis de l’enseignement et dans un rapport difficile aux savoirs théoriques. Aussi sont-ils davantage attirés par les approches concrètes et pragmatiques.
Depuis quinze ans, je les côtoie, ainsi que leurs parents ; je les connais donc bien. Chaque année revient la même question : « M’sieur, vous donnez des devoirs à la maison ? ». Je réponds toujours de la même manière : « Oui ! », et je constate aussitôt le même désarroi chez mes apprentis sages : « Ah ! non ! et… c’est noté ? » Sous-entendu, si je ne les fais pas – les devoirs -, serais-je sanctionné ? Triste constat.

Du côté des parents, la phrase qui revient le plus souvent est la suivante : « Je n’y connais rien, à votre matière, je ne pourrai plus l’aider, il devra se débrouiller seul ! ». Plus facile à dire qu’à faire.
Pour sortir de ce monde de « devoirosceptiques », je vous propose – mais ce n’est pas une recette miracle ! – une méthode intégrative, afin que les jeunes apprentis sages, trouvent un sens au travail scolaire plutôt qu’à leur scolarité. L’objectif vise à acquérir des techniques d’apprentissage en mettant en place des stratégies, afin d’appréhender les leçons, de les comprendre et de les mémoriser.

Je m’appelle Ismail SADKY, enseignant et formateur, j’interviens depuis 15 ans auprès d’étudiants et d’adultes pour les accompagner à l’acquisition de méthodes de travail adaptées aux exigences de leurs métiers.

Alors pensez à rejoindre la TRIBU des APPRENTIS-SAGES et passez à l’action maintenant pour aider ton enfant.

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